HOMMES............37
17. Heureux l'homme capable d'aimer tous les hommes également !
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
25. Dieu, par nature bon et sans passion, aime également tous les hommes, oeuvres de ses Mains, mais glorifie le juste, parce qu'il lui est intimement uni par la volonté, et dans sa bonté a pitié du pécheur, l'instruisant en cette vie pour le convertir. Ainsi l'homme bon et sans passion par volonté aime également tous les hommes, les justes pour leur nature et leur volonté bonne, les pécheurs, pour leur nature et par cette pitié, compatissante qu'on a pour un fou qui s'en va dans la nuit.
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
25. Dieu, par nature bon et sans passion, aime également tous les hommes, oeuvres de ses Mains, mais glorifie le juste, parce qu'il lui est intimement uni par la volonté, et dans sa bonté a pitié du pécheur, l'instruisant en cette vie pour le convertir. Ainsi l'homme bon et sans passion par volonté aime également tous les hommes, les justes pour leur nature et leur volonté bonne, les pécheurs, pour leur nature et par cette pitié, compatissante qu'on a pour un fou qui s'en va dans la nuit.
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
61. Et moi je vous dis : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, priez pour ceux qui vous calomnient. Pourquoi ces préceptes du Seigneur ? - Pour t'arracher à la haine, à l'amertume, à la colère, la rancune, pour te rendre digne de ce bien suprême qu'est l'amour parfait, bien qu'on ne saurait posséder tant qu'on n'aime pas également tous les hommes, à l'exemple de Dieu qui aime également tous les hommes, veut leur salut à tous, el qu'ils viennent à la connaissance de la vérité.
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
61. Et moi je vous dis : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, priez pour ceux qui vous calomnient. Pourquoi ces préceptes du Seigneur ? - Pour t'arracher à la haine, à l'amertume, à la colère, la rancune, pour te rendre digne de ce bien suprême qu'est l'amour parfait, bien qu'on ne saurait posséder tant qu'on n'aime pas également tous les hommes, à l'exemple de Dieu qui aime également tous les hommes, veut leur salut à tous, el qu'ils viennent à la connaissance de la vérité.
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
71. La charité parfaite n'admet, entre les hommes qui ont tous même nature, aucune distinction basée sur la différence des caractères. Elle ne voit jamais que cette unique nature, elle aime également tous les hommes, les bons à titre d'amis, les méchants à titre d'ennemis, pour leur faire du bien, les supporter, endurer patiemment tout ce qu'on reçoit de leur part, refusant obstinément d'y voir la malice, allant jusqu'à souffrir pour eux si l'occasion s'en présente. Ainsi peut-être s'en fera-t-on des amis , jamais du moins on ne sera infidèle à soi-même, et sans cesse, à tous les hommes également, on montrera les fruits de l'amour. Notre Dieu et Seigneur Jésus Christ a bien, Lui, montré son Amour en souffrant pour l'humanité entière, et en donnant gratuitement à tout le monde la possibilité de ressusciter un jour, chacun restant maître de mériter la gloire ou le châtiment.
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
71. La charité parfaite n'admet, entre les hommes qui ont tous même nature, aucune distinction basée sur la différence des caractères. Elle ne voit jamais que cette unique nature, elle aime également tous les hommes, les bons à titre d'amis, les méchants à titre d'ennemis, pour leur faire du bien, les supporter, endurer patiemment tout ce qu'on reçoit de leur part, refusant obstinément d'y voir la malice, allant jusqu'à souffrir pour eux si l'occasion s'en présente. Ainsi peut-être s'en fera-t-on des amis , jamais du moins on ne sera infidèle à soi-même, et sans cesse, à tous les hommes également, on montrera les fruits de l'amour. Notre Dieu et Seigneur Jésus Christ a bien, Lui, montré son Amour en souffrant pour l'humanité entière, et en donnant gratuitement à tout le monde la possibilité de ressusciter un jour, chacun restant maître de mériter la gloire ou le châtiment.
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
71. La charité parfaite n'admet, entre les hommes qui ont tous même nature, aucune distinction basée sur la différence des caractères. Elle ne voit jamais que cette unique nature, elle aime également tous les hommes, les bons à titre d'amis, les méchants à titre d'ennemis, pour leur faire du bien, les supporter, endurer patiemment tout ce qu'on reçoit de leur part, refusant obstinément d'y voir la malice, allant jusqu'à souffrir pour eux si l'occasion s'en présente. Ainsi peut-être s'en fera-t-on des amis , jamais du moins on ne sera infidèle à soi-même, et sans cesse, à tous les hommes également, on montrera les fruits de l'amour. Notre Dieu et Seigneur Jésus Christ a bien, Lui, montré son Amour en souffrant pour l'humanité entière, et en donnant gratuitement à tout le monde la possibilité de ressusciter un jour, chacun restant maître de mériter la gloire ou le châtiment.
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
10. Un tel, tu le détestes, cet autre, tu ne l'aimes, ni ne le hais; celui-ci, tu l'aimes, mais très modérément; celui-là, tu l'aimes intensément... A ces différences, reconnais que tu es loin de l'amour parfait qui se propose d'aimer également tous les hommes.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
13. Les démons nous tentent soit par eux-mêmes, Soit en armant contre nous des hommes sans crainte de Dieu. Par eux-mêmes, si nous vivons dans la retraite, comme le Maître au désert, par les hommes, si nous demeurons en leur société, comme le Maître parmi les Pharisiens. Mais nous, les yeux sur notre modèle, repoussons l'une et l'autre attaque.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
13. Les démons nous tentent soit par eux-mêmes, Soit en armant contre nous des hommes sans crainte de Dieu. Par eux-mêmes, si nous vivons dans la retraite, comme le Maître au désert, par les hommes, si nous demeurons en leur société, comme le Maître parmi les Pharisiens. Mais nous, les yeux sur notre modèle, repoussons l'une et l'autre attaque.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
23. Il y a des hommes qui réfrènent leurs passions par respect humain; d'autres, par vanité; d'autres, par maîtrise de soi; d'autres, qui en sont débarrassés par les jugements de Dieu.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
30. Celui qui, parvenu au sommet de la liberté intérieure, possède la charité parfaite, ne fait plus de différence entre soi et autrui, esclave et homme libre, homme et femme. Franchie la zone où règnent les passions, il ne voit plus dans les hommes que leur unique nature : tous, il les voit de niveau, pour tous il se sent le même coeur. Plus de Juif alors, ni de Grec, plus d'homme ni de femme, plus d'esclave ni d'homme libre : le Christ est tout en tous. (Gal 3,28)
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
39. Qui connaît la faiblesse de la nature humaine a acquis l'expérience de la force de Dieu. Avec elle, tantôt il a bien agi, tantôt il s'est efforcé de bien agir, mais sans jamais mépriser personne. Car il sait bien que l'aide divine qui l'a délivré de passions nombreuses et tenaces peut tout aussi bien se prêter aux autres, quand Dieu le voudra, ç ceux surtout qui pour Lui sont en pleine bataille. Il peut ne pas les délivrer tout dun coup de leurs passions : Il sait pourquoi, il prend son temps et, comme un médecin bon et charitable, applique à chacun de ces hommes de bonne volonté le traitement qui convient.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
76. De ces accidents qui modifient les choses, nous avons des exemples et dans le monde de l'âme, et dans celui du corps, et dans celui qui entoure le corps. Monde de l'âme; oubli ou souvenir, amour ou haine, timidité ou audace, tristesse ou joie, etc. Monde du corps : plaisir ou douleur, agilité ou infirmité, santé ou maladie, vie ou mort, et ainsi de suite... Monde extérieur : fécondité ou stérilité, richesse ou pauvreté, célébrité, ou obscurité, etc... De ces contraires, les hommes appellent l'un un bien, l'autre un mal; mais de soi, ils n'ont rien de mauvais; c'est l'usage qu'on en fait qui les rend à proprement parler soit mauvais, soit bons.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
88. Le pauvre est celui qui a renoncé à tous ses biens pour ne garder sur terre absolument rien d'autre que son corps et qui, ayant brisé l'attachement même qu'on a pour ce corps, a confié à Dieu et aux hommes spirituels le gouvernement de sa personne.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
89. Certains riches n'ont pas la passion de ce qu'ils possèdent. Aussi, même dépouillés, ils n'éprouvent aucun chagrin, témoins ces hommes qui ont accepté avec joie le pillage de leurs biens. Les autres ont cette passion. Aussi, menacés de ruine, ils s'affligent, comme le riche de l'Évangile, qui s'en alla tout triste. Et, ruinés, ils se désespèrent à en mourir. Ainsi la pierre de touche de l'âme sans passion et de l'âme passionnée, c'est la privation.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
90. Les démons font la guerre à ceux qui ont atteint les sommets de l'oraison, pour les empêcher de percevoir à l'état pur les représentations des objets sensibles, aux gnostiques, pour faire durer en eux les pensées passionnées; aux militants de la vie active, pour les pousser au péché d'action. Contre chacun ils ont une méthode, visant dans leur scélératesse à séparer de Dieu les hommes.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
16. Si l'argent est recherché par les hommes, c'est moins pour son utilité, que parce que la plupart servent par lui leurs plaisirs.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
19. Il y a quatre espèces d'hommes à mettre de l'argent de côté : les trois que je viens d'énumérer, et ceux qui administrent des biens. Seuls ces derniers, bien entendu, le font légitimement : car leur but est d'être perpétuellement en mesure de subvenir aux besoins de chacun.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
32. Les puissances de l'âme ont pour objet, la première la nutrition et le développement; la seconde, les imaginations et impulsions; la troisième, le jugement et la pensée. Les végétaux n'ont que la première; les animaux sans raison y joignent la seconde; les hommes, en plus, possèdent la troisième. Or les deux premières sont corruptibles, mais la troisième incorruptible et immortelle.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
33. Les saints anges se communiquent les uns aux autres l'illumination divine; aux hommes ils font part soit de leur vertu, soit de la connaissance qui est en eux. De leur vertu : leur bonté, par exemple, qui, à l'imitation de Dieu, les porte à se faire du bien, à eux-mêmes et les uns aux autres, et à en faire à leurs inférieurs, aidant à leur divinisation. De leur connaissance : sur Dieu, rendant la nôtre plus élevée (car, dit l'Écriture : C'est toi lé Très-Haut, Seigneur pour l'éternité. Ps 91,9) sur les corps, plus profonde; sur les incorporels, plus exacte; sur la Providence, plus pénétrante sur les jugements divins, plus claire.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
37. Il aime la retraite, celui qui n'éprouve aucune passion pour les choses du monde; il aime tous les hommes, celui qui n'aime plus rien d'humain; il possède la connaissance de Dieu et du divin, celui qui ne se scandalise au sujet de personne, soit pour ses fautes, soit pour des pensées soupçonneuses.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
48. Dans toutes nos actions, je l'ai dit souvent, c'est l'intention que Dieu recherche; agissons-nous pour Lui, ou pour un autre motif ? Si donc nous voulons faire le bien, ayons en vue, non de plaire aux hommes, mais de réaliser les intentions de Dieu. Les yeux toujours fixés sur Lui, faisons tout pour Lui; c'est ainsi que, supportant la peine, nous ne perdrons pas notre salaire.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
54. Il n'y a pas à nous effrayer ni à nous jeter dans la stupeur ou l'étonnement parce que Dieu le Père ne juge personne, mais a remis au Fils tout jugement. Le Fils s'écrie : Ne jugez pas, ou vous serez jugés; ne condamnez pas, ou vous serez condamnés; (Jn 5,22) et l'Apôtre : Ne jugez de rien avant le temps, jusqu'à ce que vienne le Seigneur. (1 Cor 4,5)- Le jugement même que tu portes sur l'autre, c'est la condamnation à toi. (Rom 2,1). Mais les hommes, sans se soucier de pleurer leurs propres péchés, prennent au Fils son jugement et, d'eux-mêmes, comme s'ils étaient sans péché, se jugent et se condamnent les uns les autres ! Le ciel s'en est étonné, la terre en a frémi; mais eux n'ont pas honte : ils sont insensibles.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
58. Les parents restent vivement attachés aux corps qu'ils ont produits; et l'esprit, par nature, tient aux raisons qu'il découvre. Aux yeux des parents passionnés, des enfants difformes jusqu'au complet ridicule sont entre tous beaux et bien bâtis; et à un esprit qui manque de sens, ses raisons, même tout à fait absurdes, semblent les plus sensées du monde. Le sage, lui, ne tient pas à ses raisons. Se sent-il convaincu de leur vérité et de leur excellence ? Raison de plus pour qu'il se défie de son jugement, et soumette à d'autres hommes avisés ses raisons et ses pensées, crainte de courir et d'avoir couru pour rien. Et c'est sur eux qu'il prend assurance.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
66. La connaissance sans passion des choses divines ne mène pas effectivement l'esprit au mépris des objets matériels. Son action ressemble à celle de la pensée simple d'un objet sensible. Aussi le cas n'est-il pas rare d'hommes qui, tout en avant la connaissance, se vautrent, comme des porcs dans la boue, parmi les passions charnelles. Ils ont d'abord, en effet, grâce à leur application, atteint une certaine pureté, et trouvé la connaissance; puis ils se sont laissés aller, semblables à Saül, qui, d'abord jugé digne de régner, gouverna indignement, et, par un redoutable effet de la Colère divine, fut rejeté.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
5. La raison pour laquelle Dieu a créé, cherche-la : c'est un objet de connaissance. Comment et pourquoi Il a créé dans le temps, ne le cherche pas : cela dépasse ton esprit. Les Décisions de Dieu sont, les unes compréhensibles, les autres incompréhensibles pour les hommes. Car une contemplation sans frein, a dit un saint, risquerait de conduire aux abîmes.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
25. Garde-toi de prendre à la légère la perte de l'amour spirituel, car pour les hommes il n'est pas d'autre voie de salut.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
35. Une âme raisonnable qui nourrit de la haine contre un homme ne peut être en paix avec Dieu, l'auteur des commandements. Si vous ne pardonnez aux hommes leurs fautes, dit-il, votre Père céleste non plus ne vous pardonnera pas vos fautes. (Mt 6,14). Si celui-là ne veut pas faire la paix, toi, du moins, garde-toi de le haïr et prie sincèrement pour lui, sans dire à personne du mal de lui.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
38. As-tu décidé de vivre en compagnie d'hommes spirituels ? Renonce dès l'entrée à tes volontés; sans quoi tu ne saurais avoir la paix ni avec Dieu, ni avec tes compagnons.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
41. C'est le fait d'un homme encore épris de vaine gloire ou attaché à quelque objet matériel, que d'éprouver de l'amertume envers les hommes à cause de biens temporels, de leur garder rancune, d'avoir pour eux de la haine ou d'être l'esclave de pensées honteuses. Tous sentiments qu'ignore une âme qui aime Dieu.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
55. Qui aime le Christ l'imite en tout tant qu'il peut. Ainsi le Christ n'a cessé de faire du bien aux hommes; devant l'ingratitude et le blasphème, Il a gardé la longanimité; outragé et mis à mort, Il est resté patient, sans jamais rejeter le mal sur personne. Voilà les trois grands actes de l'amour du prochain, sans lesquels celui qui prétend aimer le Christ ou posséder son royaume est dans l'illusion : Ce n'est pas celui qui Me dit : Maître, Maître, qui entrera dans mon royaume, mais celui qui fait la Volonté de mon Père; (Mt 7,21) ou encore : Celui qui M'aime gardera aussi mes commandements. (Jn 14,15).
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
87. Les démons voient-ils que nous méprisons les choses du monde, crainte d'en venir, à cause d'elles, a haïr les hommes et à perdre la charité ? Ils provoquent contre nous des calomnies, pour que, vaincus par la tristesse, nous haïssions les calomniateurs.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
88. Il n'est pas pour l'âme de peine plus lourde que d'être calomniée, soit dans sa foi, soit dans sa conduite. Personne ne peut y rester indifférent, excepté celui qui, comme Suzanne, regarde vers Dieu, seul capable de l'arracher comme elle au péril, de découvrir aux hommes, comme il l'a fait pour elle, la vérité et de consoler l'âme par l'espérance.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
98. Les amis du Christ aiment sincèrement tous les hommes, mais ne sont pas aimés de tous. Les amis du monde n'aiment pas tous les hommes et ne sont pas aimés de tous. Les amis du Christ persévèrent jusqu'au bout dans leur amour. Les amis du monde, tant qu'ils ne sont pas en désaccord sur les choses du monde.
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98. Les amis du Christ aiment sincèrement tous les hommes, mais ne sont pas aimés de tous. Les amis du monde n'aiment pas tous les hommes et ne sont pas aimés de tous. Les amis du Christ persévèrent jusqu'au bout dans leur amour. Les amis du monde, tant qu'ils ne sont pas en désaccord sur les choses du monde.
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