DIVINISATION......1
33. Les saints anges se communiquent les uns aux autres l'illumination divine; aux hommes ils font part soit de leur vertu, soit de la connaissance qui est en eux. De leur vertu : leur bonté, par exemple, qui, à l'imitation de Dieu, les porte à se faire du bien, à eux-mêmes et les uns aux autres, et à en faire à leurs inférieurs, aidant à leur divinisation. De leur connaissance : sur Dieu, rendant la nôtre plus élevée (car, dit l'Écriture : C'est toi lé Très-Haut, Seigneur pour l'éternité. Ps 91,9) sur les corps, plus profonde; sur les incorporels, plus exacte; sur la Providence, plus pénétrante sur les jugements divins, plus claire.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
 
 DIVINS............11
78. Dans son ensemble, cet enseignement a un triple objet : 1) Dieu, 2) les êtres, visibles et invisibles, 3) l'action en eux de la Providence et du Jugement divins.
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
99. S'il s'adonne à la contemplation des réalités invisibles, l'esprit cherche leurs raisons naturelles, la cause de leur existence, leurs conséquences et enfin l'action sur elles de la Providence et du Jugement divins.
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
25. La récompense de la maîtrise de soi, c'est la liberté intérieure; celle de la foi, la connaissance. Or, de la liberté intérieure naît le discernement, et de la connaissance l'amour de Dieu. .26. Marchant droit dans la voie de l'action, l'esprit progresse vers la prudence; dans celle de la contemplation, vers la connaissance. La première, en effet, conduit le Iutteur au discernement du bien et du mal; la seconde mène l'initié à saisir les raisons des êtres corporels et incorporels. Mais pour obtenir le don de science divine, il faudra, sur les ailes de l'amour, avoir dépassé tous les degrés qu'on vient d'énumérer, être en Dieu; et alors, autant qu'il est possible à un esprit humain, par l'Esprit saint on pénétrera à fond la nature de ses attributs divins.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
46. L'homme avisé, voyant dans les décrets divins la guérison, reçoit avec reconnaissance les malheurs qu'ils lui apportent : ils n'ont pas d'autre cause, se dit-il, que ses péchés à lui. Mais l'insensé qui ne sait rien de la très sage Providence de Dieu, lorsqu'il est puni pour ses péchés, s'en prend à Dieu ou à son prochain des maux qu'il endure.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
33. Les saints anges se communiquent les uns aux autres l'illumination divine; aux hommes ils font part soit de leur vertu, soit de la connaissance qui est en eux. De leur vertu : leur bonté, par exemple, qui, à l'imitation de Dieu, les porte à se faire du bien, à eux-mêmes et les uns aux autres, et à en faire à leurs inférieurs, aidant à leur divinisation. De leur connaissance : sur Dieu, rendant la nôtre plus élevée (car, dit l'Écriture : C'est toi lé Très-Haut, Seigneur pour l'éternité. Ps 91,9) sur les corps, plus profonde; sur les incorporels, plus exacte; sur la Providence, plus pénétrante sur les jugements divins, plus claire.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
99. L'esprit est parfait, quand grâce à une foi véritable, il possède dans la super-ignorance la super-connaissance du Super-inconnaissable; quand il saisit dans les créatures leurs raisons universelles; quand, sur l'action en elles de la providence et du jugement divins, il a reçu de Dieu la connaissance qui comprend tout en soi. Tout cela, bien entendu, autant qu'il est possible à l'homme.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
69. Certains frères se croient exclus des grâces du saint Esprit. C'est qu'ils ignorent, à cause de leur négligence à pratiquer les commandements, que quiconque garde très pure la foi au Christ, possède en soi, en bloc, tous les dons divins. Notre paresse nous tenant éloignés de l'amour effectif pour Lui, qui nous manifeste les trésors divins cachés en nous, il est normal que nous nous croyions exclus des dons divins.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
69. Certains frères se croient exclus des grâces du saint Esprit. C'est qu'ils ignorent, à cause de leur négligence à pratiquer les commandements, que quiconque garde très pure la foi au Christ, possède en soi, en bloc, tous les dons divins. Notre paresse nous tenant éloignés de l'amour effectif pour Lui, qui nous manifeste les trésors divins cachés en nous, il est normal que nous nous croyions exclus des dons divins.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
69. Certains frères se croient exclus des grâces du saint Esprit. C'est qu'ils ignorent, à cause de leur négligence à pratiquer les commandements, que quiconque garde très pure la foi au Christ, possède en soi, en bloc, tous les dons divins. Notre paresse nous tenant éloignés de l'amour effectif pour Lui, qui nous manifeste les trésors divins cachés en nous, il est normal que nous nous croyions exclus des dons divins.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
97. Seuls ceux qui gardent avec soin les commandements et les vrais initiés aux jugements divins n'abandonnent pas leurs amis quand, par permission de Dieu, ils sont éprouvés, Mais ceux qui méprisent les commandements, les non-initiés aux jugements divins, lorsque leur ami est dans la prospérité jouissent avec lui; mais lorsque, dans l'éprouve, il souffre, ils l'abandonnent, parfois même ils passent du côté de ses adversaires.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
97. Seuls ceux qui gardent avec soin les commandements et les vrais initiés aux jugements divins n'abandonnent pas leurs amis quand, par permission de Dieu, ils sont éprouvés, Mais ceux qui méprisent les commandements, les non-initiés aux jugements divins, lorsque leur ami est dans la prospérité jouissent avec lui; mais lorsque, dans l'éprouve, il souffre, ils l'abandonnent, parfois même ils passent du côté de ses adversaires.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
 
 DOCTRINE..........5
24. Les paroles du Seigneur se répartissent en quatre groupes : préceptes, doctrine, menaces, promesses. Or, c'est à cause d'elles que nous nous soumettons à tous les genres de pénitence : jeûnes, veilles, coucher sur la dure, fatigues et peines dans l'exercice de la bienfaisance, injures, mépris, supplices, mort, et autres semblables. Pour les paroles de tes lèvres, est-il écrit, j'ai suivi des routes dures. (Ps 16,4).
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
2. Comment, en effet, ne pas admirer, contemplant cet immense océan de bonté, qui surpasse l'étonnement ? Comment ne pas être ravi, à se représenter comment et de quoi ont été faits la nature raisonnable et spirituelle et, sans matière préexistante à leur production, les quatre éléments qui composent les corps ? Quelle est cette puissance qui, en passant à l'acte, les a amenés à l'existence ? Mais les disciples des Grecs n'acceptent pas cette doctrine, ignorants qu'ils sont de la bonté toute-puissante, de sa sagesse et de sa science efficaces et qui dépassent l'esprit.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
6. Certains prétendent que les créatures coexistent à Dieu de toute éternité; ce qui est impossible, car comment des êtres de tout point finis pourraient-ils exister de toute éternité, et que voudrait dire leur nom de créature, si elles étaient coéternelles au Créateur ? C'est pourtant la doctrine des Grecs, qui nous enseignent que Dieu n'est à aucun titre créateur des essences, mais seulement des qualités. Mais nous, qui savons Dieu tout-puissant, nous affirmons qu'il est Créateur non seulement des qualités, mais des essences créées. Et, s'il en est ainsi, les créatures ne sont pas de toute éternité coexistantes à Dieu.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
47. Les commandements, la doctrine, la foi : voilà les trois objets de la philosophie du chrétien. Les commandements affranchissent l'esprit des passions; la doctrine le mène à la connaissance des êtres; la foi, à la contemplation de la sainte Trinité.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
47. Les commandements, la doctrine, la foi : voilà les trois objets de la philosophie du chrétien. Les commandements affranchissent l'esprit des passions; la doctrine le mène à la connaissance des êtres; la foi, à la contemplation de la sainte Trinité.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
 
 DON...............5
53. Si tu veux garder l'amour telle que Dieu l'a réglée, ne laisse pas ton frère se coucher avec un sentiment d'amertume envers toi et, de ton côté, ne te couche pas avec un sentiment d'amertume à son égard, mais va te réconcilier avec ton frère, et tu viendras offrir au Christ, avec une conscience pure et dans une oraison fervente, le don de l'amour.
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
73. Écoute ceux qui ont obtenu le don de la parfaite charité, quel langage ils tiennent . Qui nous séparera de l'amour du Christ ? La tribulation ? L'angoisse ? La persécution ? La faim ? Le dénuement ? Le danger ? L'épée ? (Il est bien écrit : à cause de Toi tout le jour nous sommes mis à mort, on nous regarde comme des moutons de boucherie !) - Mais dans toutes ces épreuves nous sommes plus que vainqueurs, grâce à Celui qui nous a aimés. Oui, je suis bien sûr que ni mort, ni vie, ni anges, ni principautés, ni puissances, ni présent, ni avenir, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est dans le Christ notre Seigneur ! (Rom 8,35-39)
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
25. La récompense de la maîtrise de soi, c'est la liberté intérieure; celle de la foi, la connaissance. Or, de la liberté intérieure naît le discernement, et de la connaissance l'amour de Dieu. .26. Marchant droit dans la voie de l'action, l'esprit progresse vers la prudence; dans celle de la contemplation, vers la connaissance. La première, en effet, conduit le Iutteur au discernement du bien et du mal; la seconde mène l'initié à saisir les raisons des êtres corporels et incorporels. Mais pour obtenir le don de science divine, il faudra, sur les ailes de l'amour, avoir dépassé tous les degrés qu'on vient d'énumérer, être en Dieu; et alors, autant qu'il est possible à un esprit humain, par l'Esprit saint on pénétrera à fond la nature de ses attributs divins.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
24. La nature raisonnable et spirituelle participe du Dieu saint, par son être même, par son aptitude à bien être (je veux dire par son aptitude à la bonté et à la sagesse), et par le don gratuit du toujours être. C'est par cette participation qu'elle connaît Dieu. Quant aux créatures, elle en a la connaissance, je le répète, par la perception de la sagesse ordonnatrice, qu'elle contemple dans les créatures et qui se retrouve, à l'état pur et non sous forme de substance, dans l'esprit.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
100. Beaucoup ont parlé de la charité, et abondamment. Mais si tu la cherches, elle, tu ne la trouveras que chez les disciples du Christ, les seuls qui aient pour maître en charité la Charité véritable, celle dont on a dit : Quand j'aurais le don de prophétie, que je contemplerais tous les mystères el posséderais toute connaissance, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien. (1 Cor 13,2) Aussi bien, qui possède l'amour possède Dieu même, puisque Dieu est amour. (1 Jn 4,46). A Lui gloire dans les siècles ! Amen.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
 
 DONS..............5
54. Tous les dons du saint Esprit, sans l'amour, ne servent de rien, selon le divin Apôtre. Aussi, de quel zèle devons-nous faire preuve pour l'acquérir !
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
25. En amenant à l'existence la nature raisonnable et spirituelle, Dieu, par une suprême bonté, lui a communiqué, quatre des propriétés divines par les quelles Il maintient, garde et conserve les êtres : l'être et le toujours être, la bonté et la sagesse. De ces dons, les deux premiers ont été attribués à l'essence elle-même; les deux autres, bonté et sagesse, à la volonté, afin que, ce qu'll est Lui-même par essence, sa créature le devînt par participation. C'est pourquoi cette créature est, dit-on, faite à l'image et à la ressemblance de Dieu : à l'image, d'abord, comme étant, de Celui qui est, comme étant toujours, de Celui qui est, toujours, car, si elle n'est pas sans commencement, du moins elle est sans fin. A la ressemblance ensuite, comme étant bonne, de Celui qui est bon, comme étant sage,de Celui qui est sage, ressemblant ainsi, par grâce, à Celui qui est bon et sage par nature. Ainsi toute nature raisonnable est à l'image de Dieu; mais à sa Ressemblance, seuls le sont les bons et les sages.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
28. Affirmant que l'essence des choses coexiste à Dieu de toute éternité et ne reçoit de lui que ses qualités, les Grecs prétendent qu'il n'y a pas de contraire dans l'essence, mais seulement dans les qualités. Notre thèse à nous, c'est que seule l'Essence divine, comme éternelle, infinie, donnant aux autres la durée sans fin, n'admet en elle aucun contraire. L'essence des êtres, elle, comporte son contraire, le non-être, et il dépend du bon plaisir de l'Être par excellence que cette essence soit toujours ou ne soit plus, car ses dons sont sans repentance. Et voilà pourquoi elle est et sera toujours en dépendance de la Toute-Puissance absolue, bien que, je le répète, elle ait en soi son contraire, le non-être : car elle a été appelée du non-être à l'être, et dans la Volonté de Dieu réside pour elle l'être ou le non-être.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
69. Certains frères se croient exclus des grâces du saint Esprit. C'est qu'ils ignorent, à cause de leur négligence à pratiquer les commandements, que quiconque garde très pure la foi au Christ, possède en soi, en bloc, tous les dons divins. Notre paresse nous tenant éloignés de l'amour effectif pour Lui, qui nous manifeste les trésors divins cachés en nous, il est normal que nous nous croyions exclus des dons divins.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
69. Certains frères se croient exclus des grâces du saint Esprit. C'est qu'ils ignorent, à cause de leur négligence à pratiquer les commandements, que quiconque garde très pure la foi au Christ, possède en soi, en bloc, tous les dons divins. Notre paresse nous tenant éloignés de l'amour effectif pour Lui, qui nous manifeste les trésors divins cachés en nous, il est normal que nous nous croyions exclus des dons divins.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE