CAUSES............11
40. Quand les passions sommeillent, l'orgueil surtout, tantôt de causes inconscientes, tantôt d'une attaque sournoise, des démons.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
50. Ne pas aimer quelqu'un, ce n'est pas pour autant le haïr; pas pus que ne pas le haïr, ce n'est pour autant l'aimer. On peut être à son égard comme entre deux : n'aimer ni ne haïr. Car l'amour habituel, il faut pour le produire une des cinq causes - bonnes, indifférentes, mauvaises - énumérées dans la présente centurie, sentence 9.
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57. On distingue vertus du corps et vertus de l'âme. Du corps : jeûne, veilles, coucher sur la dure, service des autres, travail manuelle, pour n'être à charge à personne ou pour faire l'aumône, etc... De l'âme : amour, longanimité, douceur, tempérance, prière, etc. Si un obstacle, l'état de notre corps, la fatigue ou autre chose nous rend une fois ou l'autre incapables de pratiquer les premières, le Seigneur, qui voit les causes, nous en tient quittes. Mais si nous ne pratiquons pas celles de l'âme, nous sommes sans excuse, car elles ne connaissent aucun obstacle.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
81. Cinq causes peuvent détourner l'âme du péché : le respect humain, la crainte du jugement, l'espoir de la récompense, l'amour de Dieu, enfin le remords de la conscience.
Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE
20. En général, les pensées passionnées tantôt excitent dans l'âme la partie concupiscible, tantôt bouleversent l'irascible, tantôt obscurcissent la raisonnable. Le résultat, c'est l'aveuglement de l'esprit pour la contemplation spirituelle et pour l'envol de la prière. C'est pourquoi le moine, et particulièrement le solitaire, doit surveiller exactement ses pensées pour en reconnaître et supprimer les causes. Et voici comment les reconnaître : quand des images de femmes, auxquelles se mêle la passion, excitent la puissance concupiscible, la cause en est l'intempérance dans le boire et le manger, jointe à de fréquents entretiens, que rien ne justifie, avec des femmes; la suppression de ces causes s'obtient par la faim, la soif, les veilles et la solitude. Quand la puissance irascible, à son tour, se trouble au souvenir passionné d'offenses reçues, la cause en est l'amour du plaisir, la vanité, l'attachement, aux objets matériels. (Car ce qui afflige l'homme qui n'a pas la liberté intérieure, c'est d'en être privé ou de ne pouvoir les atteindre.) La suppression de ces causes s'obtient par le mépris - un mépris absolu - de ces bagatelles, par amour pour Dieu.
Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE
20. En général, les pensées passionnées tantôt excitent dans l'âme la partie concupiscible, tantôt bouleversent l'irascible, tantôt obscurcissent la raisonnable. Le résultat, c'est l'aveuglement de l'esprit pour la contemplation spirituelle et pour l'envol de la prière. C'est pourquoi le moine, et particulièrement le solitaire, doit surveiller exactement ses pensées pour en reconnaître et supprimer les causes. Et voici comment les reconnaître : quand des images de femmes, auxquelles se mêle la passion, excitent la puissance concupiscible, la cause en est l'intempérance dans le boire et le manger, jointe à de fréquents entretiens, que rien ne justifie, avec des femmes; la suppression de ces causes s'obtient par la faim, la soif, les veilles et la solitude. Quand la puissance irascible, à son tour, se trouble au souvenir passionné d'offenses reçues, la cause en est l'amour du plaisir, la vanité, l'attachement, aux objets matériels. (Car ce qui afflige l'homme qui n'a pas la liberté intérieure, c'est d'en être privé ou de ne pouvoir les atteindre.) La suppression de ces causes s'obtient par le mépris - un mépris absolu - de ces bagatelles, par amour pour Dieu.
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20. En général, les pensées passionnées tantôt excitent dans l'âme la partie concupiscible, tantôt bouleversent l'irascible, tantôt obscurcissent la raisonnable. Le résultat, c'est l'aveuglement de l'esprit pour la contemplation spirituelle et pour l'envol de la prière. C'est pourquoi le moine, et particulièrement le solitaire, doit surveiller exactement ses pensées pour en reconnaître et supprimer les causes. Et voici comment les reconnaître : quand des images de femmes, auxquelles se mêle la passion, excitent la puissance concupiscible, la cause en est l'intempérance dans le boire et le manger, jointe à de fréquents entretiens, que rien ne justifie, avec des femmes; la suppression de ces causes s'obtient par la faim, la soif, les veilles et la solitude. Quand la puissance irascible, à son tour, se trouble au souvenir passionné d'offenses reçues, la cause en est l'amour du plaisir, la vanité, l'attachement, aux objets matériels. (Car ce qui afflige l'homme qui n'a pas la liberté intérieure, c'est d'en être privé ou de ne pouvoir les atteindre.) La suppression de ces causes s'obtient par le mépris - un mépris absolu - de ces bagatelles, par amour pour Dieu.
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51. Si, par une longue attention à Dieu, nous surveillons la puissance de passion de notre âme, nous ne céderons plus sous les attaques des mauvaises pensées, mais, attentifs à supprimer soigneusement leurs causes, nous acquerrons assez de discernement pour voir s'accomplir en nous la parole : Mon oeil a surveillé mes ennemis; et les méchants qui s'élèvent contre moi, mon oreille les entendra. (Ps 91,12).
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70. Si nous nous adonnons à la contemplation spirituelle tout en n'ayant que très imparfaitement extirpé les causes de nos passions, et si nous n'y persévérons pas constamment en faisant d'elle notre occupation, bien vite nous nous orienterons de nouveau dans le sens des passions charnelles. Et nous n'en aurons recueilli d'autre fruit qu'une connaissance aride, mêlée de présomption, qui peu à peu en viendra à s'obscurcir elle-même, tandis que l'esprit se tournera tout entier vers les réalités matérielles.
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96. Ce qui nous attriste ne nous met pas toujours en colère : dans la plupart des cas, les causes de tristesse l'emportent sur l'irritation. Ainsi cet objet brisé, celui-là détruit, la mort d'un tel.., voilà qui est triste seulement. Dans les autres cas, à la tristesse se joint l'irritation, si nous n'avons les dispositions d'un philosophe.
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32. Ne blesse jamais ton frère par des paroles ambiguës, de peur qu'il ne te réponde du tac au tac, et que vous ne sortiez tous deux de la disposition de charité. Mais, avec la franchise de l'amour, va, reprends-le : et, supprimées les causes du malaise, vous serez délivrés tous deux du trouble et de l'amertume.
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 CHAGRINS..........4
65. La nuit suit le jour, l'hiver suit l'été et, soit en cette vie soit en l'autre, chagrins et souffrances suivent la vanité et la sensualité.
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92. Il est, dit-on, quatre forces qui modifient l'état du corps, et fournissent ainsi à l'esprit des pensées passionnées ou non : les anges, les démons, l'atmosphère, la nourriture. Les anges, dit-on, le modifient par parole; les démons, par attouchement, l'atmosphère, par ses variations; la nourriture, par les qualités des mets et des boissons, leur abondance ou leur rareté. En outre, il y a les modifications qui viennent à l'âme par la mémoire, l'ouïe et la vue et on elle est directement affectée par ce qui lui arrive, chagrins ou joies. Alors c'est l'âme qui subit ces impressions et modifie l'état du corps; tandis que, dans les cas ci-dessus énumérés, c'est l'état du corps qui, modifié, fournit à l'esprit des pensées.
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17. Unifier, par la foi vraie et l'amour spirituel, ceux que le vice a jetés dans de multiples divisions, voilà le dessein de la Providence divine. C'est pour cela qu'a souffert le Sauveur, pour que, les enfants de Dieu qui avaient été dispersés, il les ramenât à l'unité. (Jn 11,52). Aussi ne pas endurer les incommodités, ne pas supporter les chagrins, perdre patience sous les peines, c'est quitter la voie de l'amour divin et des Intentions de la Providence.
Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE
18. La charité est longanime, bienveillante... Aussi, perdre courage sous les chagrins qui surviennent, et pour cela se montrer méchant envers ceux qui en sont cause, s'écarter de l'amour à leur égard, n'est-ce pas se soustraire aux Intentions de la Providence divine ?
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 CHAIR.............21
20. Celui qui prenant soin de sa chair, en excite les convoitises et qui, pour des biens d'un instant, garde rancune à son prochain, voilà celui qui adore la créature de préférence au Créateur. (Rom 13,14;1,15).
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
44. Ne souille pas ta chair par des actes honteux, ne salis pas ton âme par des pensées perverses, et la paix de Dieu viendra sur toi, porteuse de l'amour.
Centuries sur la Charité PREMIÈRE CENTURIE
45. Maltraite ta chair par le jeûne et les veilles, vaque sans relâche au chant des psaumes et à l'oraison, et la consécration de la chasteté, viendra sur toi, porteuse de l'amour.
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74. Et sur l'amour du prochain, écoute aussi : Je dis la vérité dans le Christ, je ne mens pas, ma conscience m'en rend témoignage par le saint Esprit c'est pour moi une tristesse immense, un chagrin incessant dans mon coeur. Je souhaiterais d'être rejeté loin du Christ pour mes frères, ceux de ma race, de ma chair, ceux d'Israël, et la suite... De même Moïse et les autres saints. (Ibid., IX, 1-3).
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83. Faites mourir vos membres, ceux de la terre fornication, impureté, passion, convoitise mauvaise, cupidité, (Col 3,5) etc... La terre désigne ici la prudence de la chair la fornication, l'acte même du péché; l'impureté, le consentement, la passion, c'est la pensée passionnée; la convoitise mauvaise, la simple acceptation de la pensée de la convoitise; la cupidité, la matière première et l'aliment de toute passion. Et voilà tout ce que le divin Apôtre nous enjoint de mettre a mort, comme membres de la prudence de la chair.
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83. Faites mourir vos membres, ceux de la terre fornication, impureté, passion, convoitise mauvaise, cupidité, (Col 3,5) etc... La terre désigne ici la prudence de la chair la fornication, l'acte même du péché; l'impureté, le consentement, la passion, c'est la pensée passionnée; la convoitise mauvaise, la simple acceptation de la pensée de la convoitise; la cupidité, la matière première et l'aliment de toute passion. Et voilà tout ce que le divin Apôtre nous enjoint de mettre a mort, comme membres de la prudence de la chair.
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19. Redoutable est le démon de la luxure. Il s'attaque avec une force particulière à ceux qui luttent contre la passion, surtout à la faveur de leur inattention à l'égard de leur nourriture, et des rencontres qu'ils ont avec des femmes. A son insu, l'esprit se trouve envahi par la douce impression du plaisir, que la mémoire lui rappelle ensuite, dans le calme de la solitude. Et la chair s'échauffe, suscite en l'esprit des images de toute sorte, le sollicite à consentir au péché. Si tu ne veux pas que de telles pensées s'attardent en toi, insiste sur le jeûne, le travail pénible, les veilles, la sainte vie de retraite dans une prière continuelle.
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53. Le monde, pour l'Écriture, c'est l'ensemble des objets matériels et les mondains, ceux dont l'esprit est accaparé par ces objets. A eux s'adressent ces objurgations : N'aimez pas le monde, ni ce qui vient du monde : la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l'ostentation du genre de vie. Cela n'est pas de Dieu, mais du monde.., et la suite. (1 Jn 2,15).
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61. Le plus haut état de la prière, dit-on, c'est lorsque l'esprit sort de la chair et du monde et, dans l'acte de la prière, perd toute matière et toute forme. Se maintenir sans défaillance en cet état, c'est en réalité prier sans cesse.
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9. Personne n'a jamais haï sa propre chair, dit l'Apôtre; et pourtant il traite la sienne durement et la tient en servitude, sans lui fournir rien d'autre que la nourriture et le vêtement, et pas plus qu'il ne lui en faut pour vivre. En fait, c'est l'aimer, mais sans passion; c'est l'entretenir, mais comme simple servante des choses divines, c'est l'encourager, mais par cela seulement qui satisfait à ses besoins.
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10. Celui qu'on aime, on s'efforce de le servir en tout. Si donc c'est Dieu qu'on aime, on s'efforce de faire ce qu'il Lui plaît; si c'est la chair, on s'efforce d'accomplir tout ce qui la flatte.
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11. Ce qui plaît à Dieu, c'est la charité et la chasteté, la contemplation et l'oraison. Ce qui plaît à la chair, c'est la gourmandise, la débauche et ce qui les développe. Voilà pourquoi ceux qui vivent dans la chair ne sauraient plaire à Dieu; mais ceux qui sont au Christ ont crucifié leur chair avec ses passions et ses convoitises. (Rom 8,8).
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11. Ce qui plaît à Dieu, c'est la charité et la chasteté, la contemplation et l'oraison. Ce qui plaît à la chair, c'est la gourmandise, la débauche et ce qui les développe. Voilà pourquoi ceux qui vivent dans la chair ne sauraient plaire à Dieu; mais ceux qui sont au Christ ont crucifié leur chair avec ses passions et ses convoitises. (Rom 8,8).
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11. Ce qui plaît à Dieu, c'est la charité et la chasteté, la contemplation et l'oraison. Ce qui plaît à la chair, c'est la gourmandise, la débauche et ce qui les développe. Voilà pourquoi ceux qui vivent dans la chair ne sauraient plaire à Dieu; mais ceux qui sont au Christ ont crucifié leur chair avec ses passions et ses convoitises. (Rom 8,8).
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12. S'il se tourne vers Dieu, l'esprit traite son corps en esclave et ne lui accorde que ce qu'il lui faut pour vivre; s'il se tourne vers la chair, il devient l'esclave des passions et a sans cesse l'esprit tendu vers ses convoitises.
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47. Il y a dans le monde bien des pauvres d'esprit, mais non pas de ceux qu'il faudrait; bien des affligés, mais d'avoir perdu leur fortune ou leurs enfants; bien des doux, mais pour satisfaire des passions impures; bien des affamés ou altérés, mais du bien d'autrui et de profits injustes; bien des compatissants, mais pour leur corps et ce qui l'intéresse, des coeurs purs, mais par vanité; des pacifiques, mais parce qu'ils ont soumis l'âme à la chair; des persécutés sans nombre, mais pour leur indiscipline; beaucoup d'injuriés, mais à cause de péchés honteux. Ceux-là seulement sont heureux, qui agissent et endurent pour le Christ et d'après le Christ. Pourquoi ? Parce qu'à eux est le royaume des cieux, parce qu'ils verront Dieu, etc... Ce n'est donc pas parce qu'ils agissent ou endurent qu'ils sont heureux, mais parce qu'ils agissent ou endurent pour le Christ et à l'imitation du Christ.
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50. Si nous aimons sincèrement Dieu, notre charité même chasse nos passions. Or, aimer Dieu, c'est Le préférer, Lui, au monde, et l'âme à la chair, ce qui se traduit par le mépris des choses du monde, une attention continuelle à Dieu, par la maîtrise de soi, par l'amour, la prière, le chant des psaumes.
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95. Quant l'esprit a été jugé d'obtenir la connaissance, son devoir est de garder sans passion ses représentations des choses, sans erreur les objets de sa contemplation, et sans trouble son état de prière. Mais les préserver sans cesse des brusques révoltes de la chair, quand les ruses du démon l'aveuglent, il ne le peut.
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44. Veux-tu être juste ? Donne à chacune des deux parties dont tu es constitué - je veux dire ton âme et ton corps - ce qui lui convient. A la partie raisonnable de l'âme, les lectures et contemplations spirituelles et la prière; à l'irascible, l'amour spirituel, adversaire de la haine; à la concupiscible, la chasteté et la tempérance; à la chair, nourriture et vêtement, seuls indispensables.
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63. Ne consacre pas tout ton temps à discipliner ta chair, mais fixe-lui un programme en rapport avec ses forces et, ton esprit tout entier, tourne-le vers l'intérieur. Car l'entraînement du corps est profitable pour un peu, mais la piété, profitable en tout... (1 Tim 4,8) et la suite.
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65. Celui qui ne sait pas marcher dans la voie, spirituelle, au lieu de prendre garde aux représentations passionnées, concentre tous ses efforts sur la chair et ainsi, ou bien se montre gourmand, libre de moeurs, triste et colère, rancunier, et s'obscurcit ainsi l'esprit; ou bien il exagère l'entraînement du corps et se trouble la pensée.
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