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BONNE.............21
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1. L'amour est une disposition bonne de l'âme, qui lui fait préférer à tout la connaissance de Dieu. Quant à parvenir à la possession habituelle de cette charité, c'est chose impossible, tant qu'on garde une attache à quelque, objet terrestre.
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24. Celui qui, en faisant l'aumône, veut imiter Dieu, ne met aucune différence entre bon et méchant, honnête ou malhonnête homme, dès lors qu'ils sont dans la nécessité. À tous il donne de même, à chacun selon ses besoins, tout en préférant pour sa bonne volonté le bon au méchant.
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25. Dieu, par nature bon et sans passion, aime également tous les hommes, oeuvres de ses Mains, mais glorifie le juste, parce qu'il lui est intimement uni par la volonté, et dans sa bonté a pitié du pécheur, l'instruisant en cette vie pour le convertir. Ainsi l'homme bon et sans passion par volonté aime également tous les hommes, les justes pour leur nature et leur volonté bonne, les pécheurs, pour leur nature et par cette pitié, compatissante qu'on a pour un fou qui s'en va dans la nuit.
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55. L'amour ne fait point de mal au prochain. Aussi envier son frère, s'attrister de sa bonne réputation, éclabousser de traits d'esprit la bonne opinion qu'on a de lui, ou à l'occasion lui tendre un piège par malveillance, n'est-ce pas nécessairement s'exclure de l'amour e tomber sous le coup du jugement éternel ?
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55. L'amour ne fait point de mal au prochain. Aussi envier son frère, s'attrister de sa bonne réputation, éclabousser de traits d'esprit la bonne opinion qu'on a de lui, ou à l'occasion lui tendre un piège par malveillance, n'est-ce pas nécessairement s'exclure de l'amour e tomber sous le coup du jugement éternel ?
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84. D'abord, la mémoire présente à l'esprit une pensée simple. Cette pensée dure, et la passion se met en branle, puis, si elle n'est écartée, elle pousse l'esprit à consentir. Ce consentement donné, la seule étape qui reste est le péché d'action. Aussi est-ce fort sagement que l'Apôtre, dans une lettre à des chrétiens sortis du paganisme, leur prescrit de s'attaquer d'abord au péché d'action, et ensuite, méthodiquement, de remonter pas à pas vers la cause. Et cette cause, je l'ai dit, c'est quelque cupidité qui met en branle et entretient la passion, par exemple la gourmandise qui engendre et entretient la Iuxure. La cupidité en effet est mauvaise non seulement quand elle a pour objet l'argent, mais aussi quand elle s'attache à la bonne chère; et en revanche, la tempérance est bonne non seulement quand elle a pour objet la nourriture, mais aussi quand elle s'applique à l'argent.
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84. D'abord, la mémoire présente à l'esprit une pensée simple. Cette pensée dure, et la passion se met en branle, puis, si elle n'est écartée, elle pousse l'esprit à consentir. Ce consentement donné, la seule étape qui reste est le péché d'action. Aussi est-ce fort sagement que l'Apôtre, dans une lettre à des chrétiens sortis du paganisme, leur prescrit de s'attaquer d'abord au péché d'action, et ensuite, méthodiquement, de remonter pas à pas vers la cause. Et cette cause, je l'ai dit, c'est quelque cupidité qui met en branle et entretient la passion, par exemple la gourmandise qui engendre et entretient la Iuxure. La cupidité en effet est mauvaise non seulement quand elle a pour objet l'argent, mais aussi quand elle s'attache à la bonne chère; et en revanche, la tempérance est bonne non seulement quand elle a pour objet la nourriture, mais aussi quand elle s'applique à l'argent.
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89. Lorsque l'âme prend conscience de sa bonne santé, ses imaginations, même dans le rêve, commencent à lui apparaître pures et sans trouble.
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6. Au sommet de l'oraison pure, on distingue deux états, l'un pour les actifs, l'autre pour les contemplatifs. Le premier est dans l'âme l'effet de la crainte de Dieu et de la bonne espérance, le second, de l'ardeur de l'amour divin et de la purification totale. Indices du premier état : l'esprit se recueille, s'abstrait de toutes les pensées du monde et, dans la pensée que Dieu est présent - et il l'est en effet - fait oraison sans distraction ni trouble. Indices du second : l'esprit est ravi, dans l'élan même de la prière, par l'infinie lumière de Dieu; il perd tout sentiment et de lui-même et des autres êtres, excepté de Celui qui par l'amour opère en lui cette illumination. Alors aussi, attiré par les propriétés de Dieu, il acquiert de lui des notions pures et pénétrantes.
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9. Voici les cinq motifs, louables ou non, pour lesquels un homme, peut aimer un autre homme : 1) pour l'amour de Dieu : ainsi le juste qui aime tout le monde, ou l'homme qui, sans être encore juste lui-même, aime les justes; 2) par un instinct naturel, comme les parents aiment leurs enfants, et réciproquement; 3) par vanité celui qui reçoit des louanges aime celui qui les donne; 4) par cupidité : on aime le riche dont on reçoit de l'argent; 5) par amour du plaisir : cas de ceux qui ne pensent que bonne chère et plaisir sexuel. Le premier motif est bon, le second indifférent, les autres viciés par la passion.
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16. La passion est un mouvement de l'âme contre nature, par suite d'un amour sans raison, ou d'une aversion irréfléchie pour un objet sensible quelconque, ou à cause de lui. Amour sans raison, par exemple, de la bonne chère, d'une femme, d'une fortune, d'une renommée qui passe, de n'importe quel objet sensible, ou bien d'autre chose à cause de cet objet. Aversion aveugle, soit pour un de ces objets, soit pour un autre à cause de lui.
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32. Trois forces nous meuvent au bien : les tendances profondes de la nature, les bons anges, la volonté bonne. Le fonds de la nature, quand nous faisons à autrui ce que nous voudrions qu'on nous fît, ou que, voyant un homme dans une situation critique, nous éprouvons pour lui une pitié naturelle; les bons anges, quand, prêts à une bonne action, nous sentons leur concours favorable et cheminons sans difficulté; la volonté bonne quand, discernant le bien et le mal, nous choisissons délibérément le bien.
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32. Trois forces nous meuvent au bien : les tendances profondes de la nature, les bons anges, la volonté bonne. Le fonds de la nature, quand nous faisons à autrui ce que nous voudrions qu'on nous fît, ou que, voyant un homme dans une situation critique, nous éprouvons pour lui une pitié naturelle; les bons anges, quand, prêts à une bonne action, nous sentons leur concours favorable et cheminons sans difficulté; la volonté bonne quand, discernant le bien et le mal, nous choisissons délibérément le bien.
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32. Trois forces nous meuvent au bien : les tendances profondes de la nature, les bons anges, la volonté bonne. Le fonds de la nature, quand nous faisons à autrui ce que nous voudrions qu'on nous fît, ou que, voyant un homme dans une situation critique, nous éprouvons pour lui une pitié naturelle; les bons anges, quand, prêts à une bonne action, nous sentons leur concours favorable et cheminons sans difficulté; la volonté bonne quand, discernant le bien et le mal, nous choisissons délibérément le bien.
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39. Qui connaît la faiblesse de la nature humaine a acquis l'expérience de la force de Dieu. Avec elle, tantôt il a bien agi, tantôt il s'est efforcé de bien agir, mais sans jamais mépriser personne. Car il sait bien que l'aide divine qui l'a délivré de passions nombreuses et tenaces peut tout aussi bien se prêter aux autres, quand Dieu le voudra, ç ceux surtout qui pour Lui sont en pleine bataille. Il peut ne pas les délivrer tout dun coup de leurs passions : Il sait pourquoi, il prend son temps et, comme un médecin bon et charitable, applique à chacun de ces hommes de bonne volonté le traitement qui convient.
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68. L'esprit, chez un affamé, se représente du pain; chez un homme qui a soif, de l'eau; chez un gourmand, des plats de toute sorte; chez un voluptueux, de belles femmes; chez un vaniteux, des compliments; chez un avare, des bénéfices; chez un rancunier, une bonne vengeance contre l'offenseur; chez un envieux, le malheur de celui qu'il envie.., et ainsi de toutes les passions car l'esprit tourmenté de passion accueille les pensées passionnées, qu'il veille ou qu'il rêve.
| Centuries sur la Charité DEUXIÈME CENTURIE |
25. En amenant à l'existence la nature raisonnable et spirituelle, Dieu, par une suprême bonté, lui a communiqué, quatre des propriétés divines par les quelles Il maintient, garde et conserve les êtres : l'être et le toujours être, la bonté et la sagesse. De ces dons, les deux premiers ont été attribués à l'essence elle-même; les deux autres, bonté et sagesse, à la volonté, afin que, ce qu'll est Lui-même par essence, sa créature le devînt par participation. C'est pourquoi cette créature est, dit-on, faite à l'image et à la ressemblance de Dieu : à l'image, d'abord, comme étant, de Celui qui est, comme étant toujours, de Celui qui est, toujours, car, si elle n'est pas sans commencement, du moins elle est sans fin. A la ressemblance ensuite, comme étant bonne, de Celui qui est bon, comme étant sage,de Celui qui est sage, ressemblant ainsi, par grâce, à Celui qui est bon et sage par nature. Ainsi toute nature raisonnable est à l'image de Dieu; mais à sa Ressemblance, seuls le sont les bons et les sages.
| Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE |
64. Celui dont les désirs se bornent aux choses de la terre convoite la bonne chère, le plaisir sexuel, la célébrité, la fortune et tout ce qu'elles entraînent. Si son esprit ne trouve aucun objet meilleur vers quoi tourner la convoitise, il restera à jamais incapable de mépriser ces objets-là. Combien plus excellente, sans comparaison, la connaissance de Dieu et des réalités divines !
| Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE |
93. Les bons anges nous poussent au bien, les tendances profondes de notre nature et la bonne volonté nous aident. Quant aux attaques des démons, elles sont secondées par les passions et la mauvaise volonté.
| Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE |
28. Garde-toi, si ton frère jouit ordinairement d'une bonne réputation, de la compromettre, dans l'assemblée des autres frères, en glissant inconsciemment dans tes propos un blâme contre lui; et cela, à cause d'une rancoeur secrète à son égard, qui dure encore en toi. Au contraire, dans la communauté, fais sans réserve son éloge, prie sincèrement pour lui comme pour toi-même, et bien vite tu seras délivré de cette aversion fatale.
| Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE |
61. Il est en quelque sorte naturel que, surtout au début, la connaissance tire après soi la présomption et l'envie, la présomption à l'intérieur seulement, l'envie et a l'intérieur et à l'extérieur (à l'intérieur, contre ceux qui la possèdent, à l'extérieur, chez eux). La charité donc supprime ces trois défauts : la présomption, puisqu'elle n'enfle pas; l'envie intérieure, puisqu'elle n'est pas envieuse; l'envie à l'extérieur, puisqu'elle est patiente et bonne. Il est donce nécessaire à qui possède la connaissance d'avoir aussi l'amour afin de garder toujours son esprit sans blessure.
| Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE |
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BONNES............12
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35. Bien des actions humaines, bonnes en elles-mêmes, peuvent cesser de l'être à cause de leur motif. Le jeûne, les veilles, l'oraison et le chant des psaumes, l'aumône, l'hospitalité sont en soi de bonnes actions faites par vanité, elles cessent de l'être.
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35. Bien des actions humaines, bonnes en elles-mêmes, peuvent cesser de l'être à cause de leur motif. Le jeûne, les veilles, l'oraison et le chant des psaumes, l'aumône, l'hospitalité sont en soi de bonnes actions faites par vanité, elles cessent de l'être.
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37. Le mot de l'Écriture : Car Tu rendras à chacun selon ses oeuvres, signifie que Dieu récompense les bonnes actions; non pas celles qui paraissant bonnes, sont faites contre l'intention droite; mais celles qui procèdent de l'intention droite, bien entendu. Car le jugement de Dieu ne porte pas sur l'acte même, mais sur l'intention.
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37. Le mot de l'Écriture : Car Tu rendras à chacun selon ses oeuvres, signifie que Dieu récompense les bonnes actions; non pas celles qui paraissant bonnes, sont faites contre l'intention droite; mais celles qui procèdent de l'intention droite, bien entendu. Car le jugement de Dieu ne porte pas sur l'acte même, mais sur l'intention.
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38. Le démon de l'orgueil a deux tactiques : ou il suggère au moine, de s'attribuer à soi-même les bonnes oeuvres, au lieu de les rendre à Dieu, Maître de tout bien, aide de tout succès, ou bien, si le moine fait la sourde oreille, il lui inspire du mépris pour ses frères encore imparfaits. Et cette tentation-là, sans qu'on s'en doute, mène à refuser l'aide de Dieu, car mépriser les autres comme n'ayant pas su bien agir, cela revient à attribuer ses bonnes actions à ses propres forces. Erreur profonde, a dit le Maître : Sans Moi vous ne pouvez rien faire. Notre faiblesse, en effet, même si nous sommes orientés vers le bien, nous empêche de pousser jusqu'au bout sans le concours du Guide des bonnes action.
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38. Le démon de l'orgueil a deux tactiques : ou il suggère au moine, de s'attribuer à soi-même les bonnes oeuvres, au lieu de les rendre à Dieu, Maître de tout bien, aide de tout succès, ou bien, si le moine fait la sourde oreille, il lui inspire du mépris pour ses frères encore imparfaits. Et cette tentation-là, sans qu'on s'en doute, mène à refuser l'aide de Dieu, car mépriser les autres comme n'ayant pas su bien agir, cela revient à attribuer ses bonnes actions à ses propres forces. Erreur profonde, a dit le Maître : Sans Moi vous ne pouvez rien faire. Notre faiblesse, en effet, même si nous sommes orientés vers le bien, nous empêche de pousser jusqu'au bout sans le concours du Guide des bonnes action.
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38. Le démon de l'orgueil a deux tactiques : ou il suggère au moine, de s'attribuer à soi-même les bonnes oeuvres, au lieu de les rendre à Dieu, Maître de tout bien, aide de tout succès, ou bien, si le moine fait la sourde oreille, il lui inspire du mépris pour ses frères encore imparfaits. Et cette tentation-là, sans qu'on s'en doute, mène à refuser l'aide de Dieu, car mépriser les autres comme n'ayant pas su bien agir, cela revient à attribuer ses bonnes actions à ses propres forces. Erreur profonde, a dit le Maître : Sans Moi vous ne pouvez rien faire. Notre faiblesse, en effet, même si nous sommes orientés vers le bien, nous empêche de pousser jusqu'au bout sans le concours du Guide des bonnes action.
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50. Ne pas aimer quelqu'un, ce n'est pas pour autant le haïr; pas pus que ne pas le haïr, ce n'est pour autant l'aimer. On peut être à son égard comme entre deux : n'aimer ni ne haïr. Car l'amour habituel, il faut pour le produire une des cinq causes - bonnes, indifférentes, mauvaises - énumérées dans la présente centurie, sentence 9.
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62. La vaine gloire est supprimée par l'action cachée; et l'orgueil, si l'on attribue à Dieu ses bonnes actions.
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84. La vaine gloire, pour le moine, consiste a tirer vanité de la vérité et de ce qui s'y rapporte; son orgueil particulier, à s'estimer pour ses bonnes actions, à mépriser autrui et à s'attribuer ces actions à lui-même.
| Centuries sur la Charité TROISIÈME CENTURIE |
13. Toujours être ou ne pas être, pour la nature raisonnable et spirituelle, voilà qui dépend du bon plaisir de Celui qui a fait toutes choses bonnes; être moralement bonnes ou mauvaises, voilà qui dépend de la volonté des créatures.
| Centuries sur la Charité QUATRIÈME CENTURIE |
13. Toujours être ou ne pas être, pour la nature raisonnable et spirituelle, voilà qui dépend du bon plaisir de Celui qui a fait toutes choses bonnes; être moralement bonnes ou mauvaises, voilà qui dépend de la volonté des créatures.
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